Bertrand Chamayou fait partie des artistes désormais incontournables de la scène musicale. Dôté d’un très vaste répertoire, impliqué dans la création contemporaine et oscillant d’un style à l’autre avec une facilité déconcertante, il impose aujourd’hui une assurance et une imagination saisissantes, ainsi qu’une remarquable cohérence dans son propos artistique.
En 2011, Bertrand Chamayou célèbrait le bicentenaire de Liszt en enregistrant et jouant sur de nombreuses scènes dans le monde entier le cycle entier des Année de Pèlerinage. Parmi ces scènes, le Théâtre des Champs-Elysées à Paris, l’Auditorium de la Cité Interdite à Pékin, le Musikfest de Brême, le Festival Piano aux Jacobins, l’Opéra de Bordeaux, la MC2 de Grenoble, l’Abbaye de l’Epau, le Louisiana Museum à Humlebaek au Danemark ; son enregistrement des Années de Pèlerinage est couronné de nombreuses récompenses (Gramophone’s Choice, Choc Classica, Diapason d’Or du mois et Victoire de la Musique du meilleur enregistrement de l’Année).
Il faisait cette même année ses débuts au Festival de Lucerne ainsi qu’au Mostly Mozart Festival au Lincoln Center de New York et jouait Salle Pleyel avec l’Orchestre de Paris dirigé par Pierre Boulez. En 2012, Bertrand se produit auprès d’orchestres comme le Rotterdam Philharmonic, le SWR Sinfonieorchester de Stuttgart en tournée, la Deutsche Radio Philharmonie, il retournera également en récital au Wigmore Hall, au Théâtre des Champs-Elysées et au Klavier Festival de la Ruhr, fera une tournée en Amérique du Sud avec l’Orchestre National du Capitole de Toulouse dirigé par Tugan Sokhiev.
En 2011, Bertrand Chamayou reçoit une Victoire de la Musique classique comme Soliste Instrumental de l’Année. Il avait déjà reçu en 2006 une Victoire, dans la catégorie « Révélation », couronnant un parcours déjà très prometteur. Il a été invité à se produire sur des grandes scènes internationales comme la Salle Pleyel, le Théâtre des Champs-Elysées, la Herkulessaal de Munich, le Concertgebouw d’Amsterdam, le Palais des Beaux-Arts de Bruxelles, le Wigmore Hall, l’Auditori de Barcelone, le conservatoire Tchaïkovski de Moscou, le Forbidden City Concert Hall de Pékin, … ainsi que dans des festivals comme le festival Gergiev de Rotterdam, le Festival de Davos, le Mecklenburg-Vorpommern Festspiele, la Schubertiade de Schwartzenberg, le Festival de Schwetzingen, le French May Festival de Hong-Kong, ..
Bertrand Chamayou joue sous la direction de chefs comme Pierre Boulez, Andris Nelsons, Yutaka Sado, Semyon Bychkov, Michel Plasson, Stéphane Denève, Ludovic Morlot, Jérémie Rohrer, Tugan Sokhiev, Lawrence Foster, Evelino Pido, Thierry Fischer, Neville Marriner, Christian Arming aux côtés de plusieurs orchestres de renom tels que l’Orchestre de Paris, le London Philharmonic Orchestra, le Rotterdam Philharmonic Orchestra, le WDR Sinfonie Orchester de Cologne, la Deutsche Kammer Philharmonie de Brême, le SWR Sinfonie Orchester de Stuttgart le Hessischer Rundfunk Orchester de Francfort, le Deutsche Radio Philharmonie de Sarrebruck, le NDR Sinfonieorchester d’Hambourg, l’Orchestre National de France, l’Orchestre National de Belgique, l’Orchestre National du Capitole, l’Orchestre Philharmonique de Liège, la Tapiola Sinfonietta, la Hong Kong Sinfonietta, l’Orchestre Philharmonique de Radio-France, le Royal Scottish National Orchestra...
La musique contemporaine occupe une part importante de son activité et il a travaillé avec des légendes vivantes de la création comme Henri Dutilleux ou György Kurtag. Il a été invité dans le cadre du festival "Présences" à donner les concertos de Thomas Adès et de Esa-Pekka Salonen. Son activité de chambriste est de même essentielle, et il se produit régulièrement avec ses amis Sol Gabetta, Renaud Capuçon, Daishin Kashimoto, Augustin Dumay, Antoine Tamestit, Gautier Capuçon, Nicolas Baldeyrou, Alexeï Ogrintchouk, David Guerrier, Paul Meyer, Emmanuel Pahud, les quatuors Ebène, Belcea, Ysaÿe…
Natif de Toulouse, Bertrand Chamayou a été remarqué dès l’âge de 13 ans par le pianiste Jean-François Heisser dont il a suivi par la suite l’enseignement au conservatoire de Paris. Dans le même temps, il a travaillé assidûment aux côtés de l’illustre Maria Curcio à Londres, et a reçu les conseils éclairés d’un grand nombre de maîtres, dont ceux de Murray Perahia. Bertrand Chamayou a par ailleurs à son actif des réalisations ambitieuses comme le cycle des 20 regards sur l’Enfant-Jésus à l’occasion du centenaire du compositeur ou les 12 études d’exécution transcendante de Liszt, données maintes fois en concert, et dont résulte un "live" salué unanimement par la critique (Sony Classical). Il a signé en 2008 un récital Mendelssohn (Naïve) couronné de très nombreuses récompenses. Au printemps 2010,
Bertrand Chamayou a présenté un disque César Franck (Naïve) accompagné par le Royal Scottish National Orchestra dirigé par Stéphane Denève. Ce disque a reçu plusieurs récompenses dont l’Editor’s Choice de Gramophone.
Extraits de Presse
« Pour ses débuts à l’Orchestre de Paris, le jeune soliste...., a fait preuve d’un aplomb pince-sans-rire, d’une virtuosité tout en rigueur et d’un sens du dialogue musical pour le moins impressionnants » Le Figaro, avril 2010
« Enfin, l’ample Prélude, choral et fugue lui permet de conjuguer son art brillant, ses qualités intellectuelles et quelque chose de plus mystérieux où se cache peut-être sa vraie nature, pour faire vibrer l’ardent romantisme de César Franck. Pari gagné. » Marianne, avril 2010
« Bertrand Chamayou joue cette musique puissante en respirant juste et large, en organisant des textures variées (du liquéfié au solide) et en éclairant sans surligner les strates parfois presque symphoniques de ce corpus aux belles couleurs d’orage et de couchants navrés. » Le Monde, mars 2010 (disque César Franck)
« Sensible, lumineux, et quand il le faut, flamboyant, le jeu intense du jeune français rend un bel hommage à la musique de ce « préromantique tardif » que fut Mendelssohn. » Le Monde, mai 2008
« Bertrand Chamayou est l’homme de la situation. Son jeu à la fois délicat et viril, lumineux et intelligent, aérien et solide est idéal pour ce répertoire. » Le Monde de la Musique, Choc juin 2008
« Son approche de l’univers mendelssohnien exclut toute futilité..dans les pièces de pure virtuosité, il parvient, en restant toujours très clair, en timbrant bien le son, en sculptant le mouvement sans rester à la surface du clavier, à donner une certaine densité à ce qui pourrait vite tourner à une mécanique façon Czerny, à exploiter tout l’espace pianistique avec des basses qui sonnent rondement et des aigus scintillants. » Classica Répertoire (10), juin 2008







