Philippe Bernhard, Loïc Rio, violons ; Laurent Marfaing, alto ; François Kieffer, violoncelle
“Le Quatuor Modigliani fait partie à l’évidence de la cour des grands.” Le Monde
Le Quatuor Modigliani, formé en 2003 par quatre proches amis, est, à l’aube de son dixième anniversaire déjà devenu l’un des quatuors les plus demandés au monde, invité dans des lieux tels que le Théâtre des Champs-Elysées, le Théâtre du Châtelet, l’Auditorium du Louvre, la Cité de la Musique, le Musikverein et le Konzerthaus de Vienne, Wigmore Hall, le Concertgebouw d’Amsterdam, la Library of Congress de Washington, Carnegie Hall, le Palais des Beaux-Arts de Bruxelles, la Philharmonie de Luxembourg, le Festival Menuhin de Gstaad, la Schubertiade de Schwartzenberg, les festivals de Schwetzingen, Rheingau, Bad Kissingen, Lucerne, la Grange de Meslay, la Folle Journée, le Kioi Hall de Tokyo, mais aussi plusieurs salles majeures en France comme la MC2 de Grenoble, la Coursive de La Rochelle, l’Opéra d’Avignon, l’Opéra de Lille, la Salle Molière de Lyon, l’Opéra de Bordeaux, la Salle Poirel de Nancy, le Grand Théâtre de Provence à Aix, le TAP de Poitiers…
A l’automne 2011, le quatuor a effectué une longue tournée en Australie puis en 2012, une belle tournée aux Etats-Unis, suivie de concerts au Japon, en Chine, en Israël. Cette saison, le quatuor a également été élu Rising Star par la Philharmonie de Cologne, la Laeiszhalle de Hambourg et le Festpielhaus de Baden-Baden, ce qui a mené à une tournée de salles majeures en Europe très réussie.
Le Quatuor Modigliani poursuit depuis 4 ans une riche et étroite collaboration avec le label Mirare. Après un premier disque Haydn (Grand Prix du disque de l’Académie Charles Cros, Sélection du mois du magazine Strad, Sélection Bayerische Rundfunk, **** Klassik.com, 5 Diapasons) puis un très beau Mendelssohn en 2010 ( disque du mois du magazine allemand Fonoforum) suscitant l’admiration de multiples critiques majeurs de différents pays et un disque Brahms en compagnie du pianiste Jean-Frédéric Neuburger et de la mezzo Andre Hill, le quatuor présentait en avril 2012 son quatrième disque baptisé « Intuition » rassemblant des quatuors de jeunesse de Mozart, Schubert et Arriaga.
Un an seulement après leur formation, les Modigliani s’étaient révélés à l’attention internationale en remportant successivement trois Premiers Prix aux Concours Internationaux d’Eindhoven (2004), Vittorio Rimbotti de Florence (2005) et aux prestigieuses Young Concert Artists Auditions de New York (2006). Après avoir reçu l’enseignement du Quatuor Ysaÿe, puis suivi les master-classes de Walter Levin et de Gyorgy Kurtag à Pro-Quartet, le Quatuor Modigliani est invité à travailler aux côtés du Quatuor Artemis à la Berlin Universität der Künste .
Le quatuor se produit en musique de chambre avec Michel Dalberto, Henri Demarquette, Abdel Rahman el Bacha, Gary Hoffman, Boris Berezovsky, Paul Meyer, Jean-Frédéric Neuburger, Lise Berthaud, Michel Portal, Gérard Caussé, Sabine Meyer ou Sol Gabetta.
Grâce au soutien de généreux mécènes, le quatuor Modigliani a le privilège de jouer quatre magnifiques instruments italiens.
Philippe Bernhard joue un violon de Giovanni Battista Guadagnini de 1780
Loic Rio joue un violon d’Alessandro Gagliano de 1734
Laurent Marfaing joue un alto de Mariani de 1660
François Kieffer joue un violoncelle de Matteo Goffriller "ex-Warburg" de 1706
REVUE DE PRESSE
Pour fêter ses dix ans, le quatuor Modigliani a réuni trois compositeurs (Ravel, Saint-Saëns, Ravel) dont il excelle à illustrer le raffinement, l’audace ou le mystère. (…) Les Modigliani, dans cette page méditative, dédaignent toute théâtralité. Ils s’installent simplement au cœur de l’énigme, l’auscultant sans en forcer le secret ni le trait, une discrétion qui n’exclut ni la ferveur ni l’engagement, est à la fois très impressionnante, et très émouvante……….. (…) Leur archet se fait chanteur (dans Debussy en particulier) autant que peintre et dessinateur – colorant d’un ton plus soutenu chaque mode de jeu, galbant chaque ligne intermédiaire…… (…) Avec cet enregistrement anniversaire, les Modigliani font honneur au patronyme qu’ils se sont choisi. Non seulement au nom du peintre italien, mais aussi à son prénom : Amadeo…comme Mozart ! Gilles Macassar, Télérama (4 clés), Février 2013
(….) Lignes limpides, structure puissante, parfaite maîtrise : le Quatuor Artemis et le Quatuor Modigliani ont investi les quatuors à cordes de Schubert - ils appartiennent à la fine fleur de la musique de chambre classique. Et ils rockent. (….) Werner Theurich, Spiegel, Juin 2012
Toujours plus haut (….) une soirée enchanteresse avec les quatre jeunes musiciens du Quatuor Modigliani (Philippe Bernhard et Loïc Rio, les violons, Laurent Marfaing, l’alto, François Kieffer, le violoncelle), qui ont joué les œuvres de jeunes génies dans un programme particulièrement sophistiqué avec une énergie irrésistible pleine de spontanéité, une attention toujours en éveil à la faveur de timbres coloré et d’une fraîcheur rythmique.(….) Le Quatuor Modigliani commença dans le calme sublime de suites d’accords desquels surgira ensuite l’énergique Allegro Vivace. Leur manière de construire le mouvement central comme une grande narration et l’Intermezzo comme un jeu poétique, la vigueur du Finale, avant de retrouver le calme olympien des premiers accords….Tout était époustouflant. (….) Harald Eggebrecht, Süddeutsche Zeitung, Juin 2012
(…) Les Modigliani, disque après disque, confirment leur talent décelé dès leur premier enregistrement. Leurs qualités personnelles restent les mêmes : énergie, goût du risque, belles qualités sonores individuelles et d’ensemble. (…) Cette capacité à se situer pertinemment dans la chronologie esthétique n’est finalement pas si courante et doit être louée…..Dans leur approche et dans leurs qualités intrinsèques, les Modigliani évoquent de plus en plus les Hagen qui avaient eux aussi brillé dans les œuvres de jeunesse de Wolfgang Amadeus Mozart, notamment. (…) Antoine Mignon, Classica, Juin 2012
« Fine incisivité, cohérence des voix, imitations subtiles, premier violon ailé, rythmique serrée sans excès de rage pour Arriaga. Grâce quasi vocale chez Mozart. Dynamique des couleurs et des nuances, lyrisme prégnant, légèreté millimétrée sous une apparente liberté au service de Schubert. Avec ce programme, le quatuor Français hier applaudi pour ses Haydn, Mendelssohn et Brahms, confirme son excellence. » Jean Cabourg, Diapason (5 Diapasons), Mai 2012
« Un des meilleurs quatuors à cordes au monde de notre temps. Les Modigliani jouent d’une manière tellurique, musclée, puissante dans le son, à la façon d’un Dionysos. Équilibre, transparence, compréhension symphonique, sûreté du style - leur jeu s’est situé à un niveau très élevé et enthousiasmant. En espérant vous revoir bientôt ! » Harald Eggebrecht, Süddeutsche Zeitung, mars 2011
« Ils sont jeunes, français et ils ont le feu sacré : avec ce second disque. (…) le Quatuor Modigliani s’inscrit d’emblée au sommet de la discographie mendelssohnienne. (…) Texture sonore opulente, ligne ciselée et cependant charnue, polyphonie profonde, de la grâce et du style : six ans après sa création, le Quatuor Modigliani fait partie à l’évidence de la cour des grands. » Marie-Aude Roux, Le Monde, octobre 2010
« (…) Rarement trouve-t-on tant de chaleur dans le son, tant de précision dans le jeu, y compris chez les plus grands. Le jeune Quatuor Modigliani a su transmettre le sens tragique du dernier quatuor de Mendelssohn comme s’il en allait de son propre destin. (…) » Fritz Jurmann, Vorarlbelger Nachrichten, octobre 2010











